Work in progress

Perles Irrégulières













Dimanche dernier, terre cuite émaillée, 16x30x16 cm, 2015






Regardeur, terre cuite émaillée, 25x20x16 cm, 2018











La bleue, terre cuite émaillée, 20x28x18 cm, 2017





Ce qu’il y a au fond, terre cuite émaillée, 40x25x20 cm, 2018










Plis du coeur, terre cuite émaillée, 22x25x16 cm, 2017




Au galop, terre cuite émaillée, 22x20x10 cm, 2018



Entre les côtes : l’usine, terre cuite émaillée, 16x30x16 cm, 2015





Sous le platane les yeux doux, terre cuite émaillée, collection privée, 34x25x15 cm, 2014





Jadis la grandeur, terre cuite émaillée, 29x27x22 cm, 2014






La bonne résolution, terre cuite émaillée, 31x17x14 cm, 2015







Sous la pierre le silence, terre cuite émaillée, 25x28x20 cm, 2017







Se foutre de la mort, terre cuite émaillée, 38x27x15 cm, 2014






Rêves qu’on n’oublie pas, Terre cuite émaillée, collection privée, 36x33x11 cm, 2014





Le travail de Lucas Ruiz exhibent l’exaltation, le délire et la violence. Une tension constante, à travers toutes les œuvres, confronte l’intense dynamisme du vivant à la menace de l’entropie. Ainsi ce climat de « ruines », marqué de doutes et de souffrances, mais aussi de couleurs originelles et d’une infinité de lignes et de nappes de résistance. La vie reprend toujours le dessus. Dans tout le travail de l’artiste, quelles que soient les forces contraires qui le ravaillent, une vibration charnelle affirme un vitalisme victorieux.

Guillaume Logé, commissaire d'exposition

Que justifient ces contorsions ? Insaisissables, repoussantes et magnétiques, bénéfiques ou maléfiques, le spectateur est paradoxalement attiré et repoussé par la danse mystérieuse de ces animalités hybrides, émergeant des tréfonds de l’inconscient, de manipulations génétiques ou créatures oubliées de la grande évolution du vivant. Sculptures qui peuplent aussi bien les rêves que la vie terrestre comme le rappellent les titres.

Pauline Daniez, co-fondatrice de la galerie Daniez et De Charette (Paris)